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MINES DE LURI (Dpt 20) CORSE

HISTORIQUE

En janvier 1859, Jean Vecchini, originaire de la commune de Luri, déclare à la Préfecture la découverte d'antimoine.

Cette invention est contestée par le maire, Félix Giuseppi. Celui-ci obtient l'autorisation de poursuivre les travaux de recherches qu'il avait déjà engagés en vue de l'obtention d'une concession. Celle-ci lui est accordée le 16 juin 1863 en association avec Dominique Vecchini, frère de Jean. Ils font procéder à l'exploitation du principal filon situé au lieu-dit Castello et plus particulièrement au dépilage d'une colonne richement minéralisée, "la Tromba".

Après le percement de quatre galeries à flanc de coteau, les concessionnaires font creuser, à partir de 1866, un puits de 24 m de profondeur dit "Via Nota", puis, à compter de 1870, un second puits, "Terra Rossa", constituant la colonne vertébrale de la mine.

De 1870 à 1881, quatre niveaux de galeries sont percés autour de ce puits.

En 1887, confrontés à des difficultés financières, les concessionnaires abandonnent l'exploitation à leurs ouvriers qu'ils sont dans l'impossibilité de rémunérer.

La gestion de la mine est alors assumée par le Syndicat ouvrier, sous la responsabilité du maître-mineur Conforti.

En 1890, la concession est cédée à la "Société Wiens Novelli & Southwell" créée avec le soutien de capitaux anglais. L'exploitation se développe alors jusqu'en 1893. De nouveaux aménagement sont effectués : doublement du puits Terra Rossa par un travers-banc desservant 8 niveaux de galeries, installation de 2 chaudières et de pompes à eau.

Entre 1890 et 1897, 130 à 200 ouvriers, en grande partie originaires de Toscane, sont employés annuellement.

La chute du cours du régule un alliage très en vogue au XIXe siècle due à l’importation de l’antimoine chinois, signe la fin de l’histoire de la mine.

 

En 1899, ils ne sont plus que 30. Des manoeuvres insulaires, parmi lesquels des femmes et des enfants originaires du village, travaillent au triage, à l'ensachage et au transport.

En 1904, la société anglaise cède l'exploitation à une société italienne "Miniere e fonderie d'antimonio", dont le siège social est établi à Gênes. Sous la direction de M. Vecelli, l'entreprise effectue de simples dépilages et fait conduire des recherches sur le filon de Spergame.

En 1926, la concession de Luri est regroupée avec celle des mines d'antimoine d'Ersa et de Meria au sein de la "Société Minière du Cap Corse" gérée par l'ingénieur Flavigny Barrois, domicilié à Luri. Il fait procéder à des dépilages du filon de Spergame entre 1927 et 1939, date à laquelle sa société est mise en liquidation.

En 1952, la "Société d'Etudes et de Recherches pour l'Antimoine", filiale de la "Société Nouvelle des Mines de la Lucette", reprend les deux concessions du Cap.

En 1983, la "Société Nouvelle des Mines de la Lucette" devient concessionnaire de ces deux mines mais elle se désengage rapidement.

La mise en sécurité du site sera réalisée en 2005.

Extrait du site actuacity.com/luri

 

SITUATION

Luri se trouve dans le Cap Corse, sur la D180 Santa Severa a Pino.

A Luri prendre la route de Pino par Poggio, a 1km a l'Ouest après avoir traversé le ruisseau de Luri, on arrive au carrefour des routes de Poggio et de Castello, prendre cette dernière route. A droite se trouve un batiment en ruine et en face de gros déblais, plus haut dissimulées dans le maquis les galeries.

Avec un ami nous avons visité la première mine au dessus des éboulis, esplanade et au bout une entrée. La galerie était droite sur une vingtaine de mètres et effondrée au bout, avec une autre juste au dessus qui faisait pas loi  de 30mètres de long droite avec en bout des éboulis ou j'ai trouvé de belles cristallisations de stibine dans les rochers,

 J'ai passé la tête par un trou au plafond de celle ci, lorsque je suis redescendu je me suis rendu compte que le trou était tapissé par de gros criquets .  

 

MATERIEL

Sac a dos, chaussures de randonnée, bâton, eau, casque de spéléo, lampes led, massette, pointerolle, burin, journeaux ou plastique a bulle et boîtes plastiques pour porter les cristallisations qui sont fragiles.

 

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MINE DE MATRA (Dpt 20) CORSE

 

 

minedematra

 

HISTORIQUE 

La  société « L'Arsenic », obtient la concession le 28 décembre 1912 .

La revue Le répertoire financier, du 12 janvier 1912, publie un article sur  la mine de Matra

En 1910 on estime la quantité extraite à 1 840 tonnes de minerai à 50-60 % de réalgar. Jusqu'en 1918 la production garde une grande ampleur avec près  de 600 tonnes de minerai par an, trié, broyé et enrichi à 50 %, en 1922 la société l'Arsenic est mise en liquidation. La mine est reprise par la société "Mines et produits chimiques des Alpes Maritimes". La mine fonctionne régulièrement jusqu'en 1929. Dans la grande crise économique des années 1930 l'activité est stoppée en 1932( Le filon principal, le plus immédiatement rentable, est épuisé. Pour exploiter les autres veines, moins riches ou moins accessibles, il faut des machines, donc une nouvelle injection de capitaux. La direction parisienne de la MINE pense y parvenir en quelques mois. C'est compter sans les retombées de la crise économique de 1929.).En 1935, la société l'Arsenic remet la mine en activité et une nouvelle usine de flottation est installée (Cinquante ouvriers sont embauchés la première année, autant l'année suivante. Ce sont presque tous des « revenants ». Le village leur fait la fête.). En 1939, comme bien on sait, l'armée française regarde l'avenir dans son rétroviseur. Elle reconstitue ses stocks de gaz de combat. A la MINE, on embauche à tour de bras. Le nombre d'ouvriers passe de cent à cent cinquante.Une activité réduite et irrégulière continue jusqu'en 1946. 

En 1912, 51 ouvriers travaillent à Matra, dont 30 au fonds, plus 2 enfants,  9 femmes et 10 hommes en surface, occupés au transport, au triage et à la     laverie. Ils sont 72, dont 36 au fonds en 1926 et 38 dont 11 au fonds en 1937. 

A Matra, les ouvriers prennent le travail à cinq heures le matin. Beaucoup viennent des villages voisins.(Moïta, Pianellu,Perelli, de l'autre côté du col, puis Pologne, Allemagne, Russie et Italie. A l'arrivée, certains ont trois ou quatre heures de marche dans les jambes. Ils descendent à des dizaines de mètres sous terre. Ils peinent à demi-courbés dans la chaleur des culs-de-sac et des galeries sans air. Là-dessous, les machines dont la MINE est si fière n'ont plus cours. On œuvre à la pioche, on s'éclaire à la lampe à huile, on remplit les wagons à la pelle, on les pousse à bras d'homme...

La durée de travail ne variera pas avant les années trente. Elle est alors de douze heures par jour, six jours sur sept. La Corse n'est pas la métropole. La loi de 1905 qui limite le travail des mineurs n'y est pas appliquée. Le salaire est maigre et payé pour partie en bons de «coopérative », en fait une épicerie-bazar appartenant à la MINE. Il n'y a pas de petit profit. La plus petite peccadille paie l'amende. Les mises à pied pleuvent, les renvois sont nombreux. Ce n'est pas la main d'œuvre qui manque.

En novembre 2009 tournage du film LA MINE D'ARSENIC DE MATRA 

 

Pour en savoir plus :

minedarsenicdematra.blogspot.fr

scripophilie.corse.free.fr

SITUATION

Canton de Moïta , à 4,5km au N de la Caterrogio, sur la RN 198 en direction de Bastia, prendre la D16 en direction de Pianiccia, Tox, Campi, moïta et Matra.

Dans Matra laisser la voiture à côté de la fontaine de l'église, de suite après prendre le chemin qui suit le torrent en remontant qui conduit a la mine a env 300m au N du village.

Le sol est tout coloré en rouge et jaune, sur les haldes et aux abords des anciens bâtiments, c'est là que se trouvent les plus belles pièces que j'y ai trouvées !

Réalgar, Orpiment, Stibine.

Réalgar de Corse (mine de Matra probablement, ex Deyrolle).

OUTILLAGE

Sac à dos, eau, estwing marteau de géologue ou pic égriseur (E3, 13P), massette, pointerolle, pied de biche 40cm, papier journaux ou plastique à bulle et chapeau parce que l'été le soleil tape fort . Cagette à fruits dans la voiture pour stocker les pierres trouvées très fragiles.

 

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MINE CANARI CORSE (DEPT20)

L'usine d'amiante de Canari, au Cap Corse, en 2015.

HISTOIRE :

 Un article intitulé "Une excursion à la montagne d'amiante en Corse" rédigé par l'ingénieur Hippolyte Ferry et publié dans le Journal des mines en 1878, c'est en 1898 qu’un forgeron à Canari, découvre un filon d'amiante . 

En 1925, le géologue Henri Eggenberger, mandaté par la société française Eternit pour étudier les gisements insulaires, Il prospecte de nombreux sites, mais c'est le gisement de Canari qui attire son attention.

Il sollicite l'autorisation d'extraire des roches sur les communes de Nonza et d'Olmeta, afin de « déterminer la qualité et la zone ou pourrait s’installer l'exploitation,  Les premiers essais débutent en 1927 avec la construction d'une petite usine pilote (employant 30 personnes) qui produit 146 tonnes d'amiante en 1929. 

En 1954 12 000 tonnes sont extraites par la France provenant essentiellement du gisement du Cap Corse.

A Canari, la mise en chantier de la première partie de l'usine dite 6 000 tonnes est commencée en mars 1948, la mise en service intervient en juin 1949, puis débute la deuxième tranche de travaux permettant de doubler les capacités de l'établissement. Les analyses en laboratoire révèlent une teneur moyenne en amiante estimé à 3 %. Le minéral se présente sous la forme de fibres blanchies verdâtres ou blanches, appelée amiante de serpentine ou chrysotile, car encaissée dans de la roche serpentineuse. Au début des années 1950 près de 170 hommes travaillent à la mine et à l'usine de Canari dont: 34 à l'extraction, 8 au broyage, 57 au traitement, 60 aux services généraux et Il aux bureaux de direction. Avec l'augmentation de la production, ils seront près de 300 dans les années 1950. La production d'environ 6 000 tonnes au début des années 1950, progresse rapidement jusqu'à 12 000 tonnes en 1954, après l'installation de la deuxième partie de l'usine, puis plus de 18 000 tonnes en 1958 et près de 30 000 tonnes en 1961.

A ces chiffres il convient d'ajouter les 3 à 6 000 tonnes de poudres et de fibrettes commercialisées pour des produits dérivés

D'après un extrait de l'article sur le site mineraux- de- corse.over-blog.com

Fermeture de l'entreprise le 12 juin 1965 elle occupait 300 personnes.

La mine d' amiante ou Asbeste a été exploitée à son plein potentiel de 1949 à 1965 par une filiale d'Eternit 5 usines en France Vitry-en-Charollais (Saône-etLoire), Valenciennes-Thiant (Nord), Caronte-Martigues (Bouches-du-Rhône), Albi (Tarn) et Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) ainsi qu'une mine à Canari Haute Corse.

D'après un extrait de l'article sur le site France 3-regions.francetvinfo.fr 

 

L'amiante est un silicates magnésien ou calcique ayant des propriétés réfractaires

 

SITUATION

Du belvédère d'Abro situé au carrefour de la route montant au centre de Canari, vue vers le sud sur le golfe de St Florent. La corniche blanche plonge en demi cercle vers la mer a sa droite SE on aperçoit l'immense excavation taillée de 14 gradins de la carrière d'amiante . Puis Marine d'Albo en dépassant l'embranchement de la mine, une piste en pente assez caillouteuse permet d'y parvenir en 4kms Aller : Départ après le km 231,6, (c'est ce que j'ai noté en m'y rendant en 1980)

Une autre personne sur le site mineraux- de- corse.over-blog.com donne comme renseignements :

Just'après le village d'Abro il faut emprunter une piste en très mauvais état et qui s'embranche a droite en direction de la zone d'exploitation. Elle s'élève en lacets au dessus de la D80 et permet d'accèder a l'ancienne poudrière et aux gradins supérieurs de l'exploitation.

 

Au point de vue minéraux, j'ai trouvé dans les déblais de la carrière tout en haut, en cassant les pierres et en cherchant au niveau du 2ème gradin une faille  dans la serpentine verte brillante contenant de la chlorite, tourmalines de 3cm de long pour 1m/m de diamètres vert clair, muscovite et chrysotile fibreuse, trémolite en écailles vert pomme transparent de 6m/m de diamètre, cristaux de talc assez petits.

Dans les shistes des grenats hessonite de couleur orange miel entre 1m/m et 3m/m de diamètre .

 

MATERIEL :

Sac a dos, casque de chantier, bâton de marche et foulard pour mettre sur le visage (le jour ou je m'y suis rendu au bout d'une heure je ne pouvais plus respirer il a fallut que je revienne a la voiture et que je reprenne de l'air, puis je me suis mis un foulard et je suis redescendu avec aussi des lunettes, parceque les fibres volent dès que vous touchez la roche). De l'eau en grande quantité parceque vous assèchez votre gorge rapidement. Massette, burin, pointerolle, pied de biche de 80cm, une échelle rétractable en aluminium afin d'accèder aux failles a plus de 3mètres.

 

 

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MINE DE SAINT QUENTIN FALLAVIER (DEPT38)

HISTORIQUE :

Ancienne mine de fer de 1835 oolithique du toarcien qui est d'ailleurs présent à de nombreux endroits de la région

 

SITUATION:

De Saint Quentin Fallaviers prendre direction du château chemin de Saint Pierre, en face laisser la voiture sur le parking  et partir en pied pour prendre le chemin qui se trouve sur la gauche lorsqu'il tourne a travers le bois après une centaine de mètres, on descend dans la mine par une chatière en pente douce sur 3mètres.

La 1ere galerie fait 10mètres de long, puis une autre terminé par une faille verticale profonde, plus loin en passant une dizaine de mètres encore des ammonites prises dans la roche apparaissent., d'autres d'autres partent de celle là que je n'ai pas visité en 1980.

Le sol est est très dur, couvert d'ammonites de 5cm de diamètres de couleur ocre, épaisseur de la dalle au sol 5 a 6cms.(Planammatoceras tenuiinsigne)

Plus loin j'ai trouvé dans la terre glaise des cristaux d'amiante fibreux (très fragiles)

 

 

MINE DE SAINT QUENTIN FALLAVIER (DEPT38)

 

 

MATERIEL :MINE DE SAINT QUENTIN FALLAVIER (DEPT38)

Sac a dos, chaussures de rando, casque de chantier ou spéléo, lampe led avec pas mal de batteries, pioche, massette, burin, pointerolle, pied de biche, plastique a bulle ou journeaux.

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MINE DE VARREDDES (DEPT 77)

SITUATION:

Porte de Vincennes , Autoroute de l'Est, Nancy direction Meaux.  puis direction Varreddes lorsqu'il y a un grande pente avant le pont qui passe sur le canal prendre la piste cyclable de l'Ourcq 400mètres plus loin se trouve  a gauche et a droite du canal des mines avec deux puits d'aération au sol (2 mines côté piste cyclable et une en face avec deux puits d'aération).dans la forêt pas loin monument de la guerre de 1914.

Ces mines sont d'a peu près 2mètres de haut pour 3 mètres de large de forme carrée. A  l'intérieur le plafond est fait de larges plaques de calcaires détachées , la galerie qui va tout droit est effondrée a a peu près 10mètres de l'entrée, on y trouve de la célestine en aiguille de 3cm de long pour a la base 3m/m de couleur bleutée pâle.(Aussi des graffitis de bien avant 1789 avec des dessins)

De calcite bien orangée, réagissant aux Ondes Longues en jaune citron, des turitella calcédoinisé.

A gauche une autre galerie bien conservée se termine par un bassin avec une eau très transparente ou flotte de la calcite flottante transparente de 1m/m d'épaisseur comme des écailles blanches qui tapissent le bassin de 40cm d'eau et au fond des perles des cavernes bien rondes. La salle n'a pas d'autres ramifications. Il y a tellemnt d'humidité qu'il a été impossible de faire des photos, l'objectif étant toujours embué !

NB:

La calcite orange se présente en large plaques sur les dalles effondrées, ainsi que  les turitellas calcédoinisés, pour les célestines bleues se présentent dans des petites géodes de 3 ou  4cm de diamètres et sur une roche très dure de couleur beige marron directement dans la roche. Le mieux est de sortir a plusieurs une dalle et la casser a l'extérieur (puis remettre les pierres dans la mine) afin de récupérer les belles pièces.

De l'autre côté je n'ai jamais fait les puits d'aération, ni la 3ème mine dans le bois. (j'ai prospecté entre 1978/1979)

 

 

Mine de VARREDDES (Dpt 77)

 

Célestine bleu sur calcite miel photo ci dessous:

Calcite champ 2cm

Calcite champ 22mm

Calcite champ 3cm

 

MATERIEL:

Sac a dos,  bottes avec coquille de sécurité au bout, k way ou ciré, pointerolle, burin, massette, barre a mine de 2mètres de long pour déplacer les dalles, un pot de confiture vide pour mettre l'eau avec la calcite flottante et bien fermé, du plastique a bulle et des cagettes a fruits.

 

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MINE DE VILLIERS LE BEL (DEPT95)

SITUATION :

Depuis Paris , prendre porte de la Chapelle Autoroute A1, Sortie Enghien, Chantilly ou Compiègne, Pierrefitte.

Suivre la direction Chantilly, passer Villiers le Bel.Dans une grande montée a mi-côte tourner a gauche dans la ruelle appelée rue Huet entre deux maisons de brique et deux murs puis suivre le chemin des platrières qui passe devant un ensemble bâtiments a gauche.

Suivre cette ruelle puis ce chemin tout droit jusqu'au bout. La carrière se trouve sur le gauche du chemin, au ras de la forêt de Montmorency.

A gauche se trouve la mine, elle ne se voit pas parcequ'elle est recouverte de végétation.

NB: cette prospection a été réalisée en 1979, j'ai regardé en 2017 par google maps, l a ruelle est toujours présente, le chemin des Platrières aussi, l ensemble de batîments aussi, mais en bout du chemin se trouve des villas qui n'y étaient pas a l'époque, donc le mieux est de demander ou sont les mines)

Ces mines sont de taille 10mètres de large pour 15mètres de haut , des camions rentraient et sortaient.

Il y a une esplanade au milieu en machefer noir, laisser la voiture a cet endroit.( A gauche et a droite se trouve des pommiers et poiriers)

Prendre le sentier qui va tout droit vers la mine, passer sous une clotûre en fil de fer barbelés. La mine est derrière les blocs éboulés.

1ere entrée fermée par des briques bétonnées.

2eme entrée chatière en dessous des barreaux cassés en fer rouillés, une fois dedans une galerie a gauche porte en fer d'un four, a droite c'est un impasse , donc aller tout droit .

Donc devant vous s'ouvre une carrière de forme ronde a droite une entrée éboulée, devant vous légèrement a droite un mur de béton et a sa gauche une entrée fermée par de gros barreaux de fer, la chatière se trouve a ce niveau et a gauche avec un gros piliers de 5 ou 6mètres de diamètres.

Lorsqu'on est passé et rentré c'est toujours circulaire, des blocs sont devant vous et en bot un départ de galerie par terminé avec en bout un fontis (sable)malaxé avec des roses des sables beiges., légèrement a gauche une pièce circulaire rempli d'éboulis.

A droite légèrement tout droit, une galerie droite qui amène vers une salle a nouveau circulaire a droite ???(pas visitée), ensuite a droite une autre salle circulaire remplie de glaise verte et marron, en face une autre petite salle circulaire, a gauche départ de galerie(pas visitée) en face 8 piliers de 5 ou 6mètres de diamètre pour 15 a 20mètres de haut et face a l'entrée de cette nouvelle salle un puit avec une roue a l'intérieur.

Lorsqu'on revient sur nos pas a gauche départ de galerie avec fontis de sable s'évasant au sol (montant presque a la surface en forme de corne d'abondance de 6mètres de diamètres) malaxé de roses des sables beiges. Dans la galerie pas visité j'ai trouvé des gypses fer de lance en forme d'ailes de papillon beige complètes de 5 a 20cm de diamètres.

 

MATERIEL :

Sac a dos, chaussures de rando, bâton, et casque de spéléo ou chantier dans le sac, éclairage led ou acétylène;

Burin, pointerolle, pied de biche, tige de métal ou long couteau pour chercher les roses des sables ( en tatant comme si c'étai des mines explosives) sans les casser, pelle américaine et plastique a bulle parceque les roses des sables sont fragiles et se rayent facilement, toutefois vous pouvez les emporter toutes sableuses. Eau . 

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SERGE BARLAN- MINES COLOMBIES (DEPT12) Offert par Serge Barlan au club le Béryl en 1990

 1990 Site de Minéraux offert par Serge Barlan au club de géologie le Béryl de Tournefeuille (dept31) ( 1er président de ce club).

 

SITUATION

Quitter Colombiès par la D997 en direction de Rignac , laisser la Sarrette a gauche, suivre cette route pendant quelques kilomètres en se dirigeant vers le Hameau du Pont Neuf, avant de passer le pont neuf, prendre a droite la D285 et encore a droite se trouve une ancienne trémis qui marque l'entrée d'une nouvelle carrière de chaux du Pont Neuf (Quelques années avant en prenant ce chemin j'avais prospecté les mines dont la première se situe 150mètres a droite dans la forêt près du chemin, et les autres s'étagent a peu près tous les 50mètres les unes au dessus des autres (5 mines en tout pas très longues)

La première contre une falaise se situait au ras du chemin il en sortait de l'eau et des rails partaient vers l'intérieur, dessus ce trouvait une locomotrice de couleur jaune rouillée poussant des wagonnets, je suis rentré le long des wagonnets rouillés mais trop d'eau se trouvait dedans j'ai pensé quelle devait être dangereuse , j'ai donc préféré de passer de suite a celle de dessus,dans la végétation des casques de mineurs, des pointes de marteau piqueur en nombre et des pioches.

Etant rentré en juillet 1988 dans celle immédiatement au dessus j'avais trouvé, a l'intérieur au ras du sol des poches de terre glaise avec dedans des petites géodes de baryte blanche bien crêtées, plus loin de la chalcopyrite en filonnets et a l'entrée dans des déblais sous la végétation de la baryte crêtée rouille, Chalcopyrite en filonnets dans les shistes, pyrolusite, malachite et pyrite saupoudrée sur la baryte .

Et celle de dessus la galerie étant très droite environ une vingtaine de mètres avec un puit sur la droite et toujours au ras du sol a gauche du puit une couche de fluorine bleu verte, violacée (en creusant des cristaux en étaient sortis ainsi que de la manganite en petites touffes).

NB: Pas de photos parcequ'a cette époque je n'en prenait pas !

Pour ma part je pense que la carrière de chaux est très loin des mines, aujourd'hui on doit pouvoir prospecter dans le bois en question, sans aller a la carrière.

 

Carte au 1/50000eme Rieupeyroux XXII-39

C'est grace a l'Inventaire Minéralogique france N°7 Aveyron a fait une fiche sur ce site page 55 que j'avais pu m'y rendre .

MATERIEL :

Sac a dos, chaussures de randos, bâton de marche , burin, pointerolle, massette et torche led.

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MINE DE MONTREDON LABESSONNIE WOLFRAM (DEPT81)

 Site de Minéraux offert par Serge Barlan au club de géologie le Béryl de Tournefeuille (dept31) lorsque j'ai créé ce club en 1988, départ 1992 ( 1er président de ce club).

HISTOIRE :

La mine de Wolfram ( minerai de tugstène servant a la fabrication des outils d'usinage et decoupe (scies, forets, fraises, poinçons, outils de tour), dans le tréfilage, les revêtements de protection d'usure, les outils pour travaux publics (forages, exploitation de mines et decarrières, tunneliers), ainsi que les billes de stylos, les munitions, la bijouterie, de tailants de marteaux-perforateurs....) est située au nord à  2km du bourg de Montredon Labessonnié .

Le Gisement est constitué d'un réseau de 3 filons parallèles de direction NO, qui se développe dans un enscellement micashisteux au sein de l'orthogneiss de Montredon qui forme lui même une élipse de grand axe ENE. Les filons ne pénètrent que faiblement dans l'orthogneiss qui est  nettement plus ancien que le réseau filonien du point de vue géologique il s'agit d' une riche minéralisation au contact des cornéennes et de la coupole granitique.

Du point de vue géologie : On y trouvait  de la tourmaline noire en petites aiguilles, de la cassitérite par endroits et du wolfram en cristausx isolés, de la sheelite, de la pyrite, des traces de blende, chalcopyrite, fluorine et rutile.

Découvert en 1952 et fermé en 1960, en1955, 70 ouvriers mineurs paysans dont  12% d'étrangers (Espagnols, Italiens) y travaillaient,

Extrait d'Infoterre.brgm.fr et Mineralinfo.

Les ressources reconnues en France a de plus de 10 000 t de WO3 : dont Montredon-Labessonié.

 

La production mondiale de tungstène, de 72 100 ten 2011, est assurée à 85 % par la Chine (13 mines du groupe étatique CMN). Le reste est produit dans une quinzaine de pays : Russie 4%, Canada 2,7%, Autriche, Portugal, Espagne, Pérou, Vietnam, Bolivie (1 % chacun).

 

SITUATION :

De Montredon Labessonnié passer a gauche de l'église vo,route des Mines, quelues kilomètres plus loin se trouve a droite les bâtiments de la mine (toute les vitres sont cassées), puis une sablière a gauche stérile et env 100m plus loin a droite se trouve une fourche avec une route a droite qui mène a une mine a ciel ouvert, un abreuvoir et des déblais sos la végétation et au hameau de Coste, puis une route a gauche, celle ci traverser le ruisseau de Bezan  (qui se situe just'en face a gauche d'un petit étang en forme de triangle) sur la route des mines,   les deux mines se trouvent immédiatement de l'autre côté du ruisseau de Bezan a gauche mais sont murées.

 

Autre mine :

Prendre de montredon Labessonnié par la D63 la direction de la D89 vers le domaine de Payrastrie aller au château et demander l'autorisation (propriété privée), la mine de fluorine et hématite se situe (voir google maps Montredon Labessonnié) Laisser le chemin du Val d'Agout a gauche sur la  D89 continuer et lorsque la D89 fait un grand virage a droite se trouve un triangle de route a gauche, la première a gauche menant au château en forme de U, la 2eme a gauche écrit La Payrastrie et a droite de cette route se trouve un champ avec un bois qui suit, la mine se trouve dans ce bois, calé entre la D89 et la route du dessus qui mène deux kilomètres plus loin a la ferme de Sercourt.

 

Autre site :

De Montredon Labessonnié aller jusqu'a la pharmacie et tourner a gauche vers la marbrerie, en face se trouve un chemin qui mène a un bois et a droite au sol sous la frondaison, une moraine de quartz et agates.

 

OUTILLAGE :

Sac a dos, chaussures de rando, bâton, lampe led, ficelle, loupe 20x, poinerolle, burin, massette, papier journaux.

 

 

 

 

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MINES D'ESPEIGHT (DEPT64)

HISTORIQUE :

Au 18ème siècle exploitation des ces mines pour le cuivre sur les communes de Bieille et Bilhères

Puis en 1868 une concession fût accordée a la Société des Mines d'Aspeich, les travaux furent intermittents.

En 1889 une centaine d'hommes fut employés

En 1890 des galeries furent creusées et on sorti 10 tonnes de cuivre pyriteux.

Aujourd'hui des bâtiments sont encore en place, diverses galeries et puits.

SITUATION ET ACCES:

De Bieille passer le village en direction de bilhère, col de Marre-Blanque, tourner de suite le pont sur le ruisseau Arriou Mage et après le deuxième pont, laisser la voiture a droite, (le ruisseau part sur la gauche ), prendre le chemin en face , a un moment passer a gué le ruisseau d'Arriou Mage (difficile sans se mouiller les pieds) sur la gauche, suivre ce chemin qui serpente jusqu'au batiment de la mine situé a droite du chemin, la première mine se trouve sous le bâtiment de l'autre côté du ruisseau et la deuxième sur la voie de chemin de fer(wagonnets) les autres s'étagent au dessus de celle ci puis encore au dessus, au dessu encore se trouve des éboulis avec de la chalcopyrite.

Lorsqu'on est au bâtimen de la mine continuer a gauche et avant le tout premier grand virage en épingle a droite par un petit sentier en bout se trouve une autre minequi en traversant le ruisseau on se retrouve sur les éboulis a Chalcopyrite. Donc en continuant ce sentier on se retrouvr tout en haut sur un plateau avec des prés.

il faut compter une bonne heure de marche après avoir laissé la voiture.

 

OUTILLAGE :

Sac a dos, chaussures de rando, un bâton (serpents), une massette, pointerolle, burin, du papier journal pour emballer, eau, torche électrique , les galeries ne sont pas profondes et les puits sont bouchés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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MINE D'ORIGNAC (Dept65)

HISTORIQUE :

La mine d'Orignac a été exploitée de 1854  à 1880 puis en 1917-18 et enfin de 1940 à 1947, soit dans des périodes de pénurie. La mine, d'abord dans des galeries, fut exploitée sur la fin à ciel ouvert. Elle est située au sud-ouest de la commune.

Le lignite (du latin lignum : bois), provenait à Orignac d'anciens séquoïas transportés    par les crues de l'Adour dans une cuvette. Les animaux retrouvés ont eux-aussi été    transportés à l'état de cadavre par l'Adour en crue. c'était il y a 20 millions d'années !

De 1866 à 1869, Emilien Frossard fait l'inventaire des restes d'animaux retrouvés lors de l'exploitation de la mine.    Ce sont les mammifères : mastodon (tetrapholodon) cf. Longirostris,    dinotherium giganteum, tapirus priscus, rhinoceros schleiermacheri, chalicotherium    glodfussi, hipparion gracile, dorcatherium crassum, cervus dicranoceros, steneofiber    jaegeri, indarctos arctoïdes (Préhistoire des Hautes-Pyrénées de Jacques Omnès).

Lire : Livre Richesse des Pyrénées par André Imbert et Préhistoire des Hautes-Pyrénées par Jacques Omnès

 

Situation et Accès:

de Bagnères de Bigorre prendre la direction de Lanemezan et a l'embranchement d'Orignac le prendre on va trouver 3 petites excavations (carrières de lignites en contrebas de la route dans le bois bien avant Orignac. Ensuite d'Orignac on va prendre la direction de Montgaillard et au deuxième virage en épingle a droite dans les marnes bleues va se trouver deux autres excavations. Revenir a la voiture continuer cette route toujours direction Montgaillard et a l'embranchement a droite de Vieille Adour on laisse la voiture a l'embranchement et descendre dans les champs pour accèder a deux petites excavations séparées de 100mètres.En revenant aux voitures sur la route qui mène a Hitte on va trouver une sablière sur la gauche, puis en revenant sur nos pas et toujours vers Montgaillard avant l'intersection qui mène a droite vers Tarbes va se trouver a gauche une autre excavation.(Bien avant le pont et la rivière)

Strates orientées ENE-OSO avec Pendage à 65°S.

Calcaires bleus cendrés altérés en surface en beige.

Age Ilardien (Eocène Inf) Pétri de fossiles : Nummulites, Oursins, Mollusques.

Carte 1/50000 Orignac

En mine les couches se présentent comme tel en partant du haut :

- Argile jaune a cailloux

- Argile jaune et bleu fine savonneuse (a jolis gypses en croix)

- Lignite dans argile Grise

 

En carrière on va trouver de haut en bas:

Marnes bleues

Fossiles

Faciès crayeux

Conglomérat

EXTRACTION:

Porter un couteau un peu grand et large type couteau de boucher afin de décaler les fines couches de shiste ou se trouvent les gypses en croix collés sur les argiles bleues

OUTILLAGE :

Une pioche, une pelle et un pied de biche, des bottes. Il est rare aujourd'hui de trouver des fossiles.

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